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dimanche 16 avril 2017

Page de réclame



C'est mécanique : plus mon auteur parle de moi et plus je me vends...
je suis...
je suis...
je suis...

UN MENTAL DE FOOTBALLEUR ALLEMAND,
offert sur le marché du Vieux Port de Marseille à partir de 3 kg de poisson acheté !!

ou disponible à la vente à cette adresse (version papier, 614 pages, 15 €) :

ou à celle-là (version e-book, 2,99 €) : 


A ceux qui se lancent dans l'autoédition, n'oubliez jamais ce principe de base... 
Ne pas l'appliquer est une faute professionnelle !

mercredi 15 mars 2017

IL Y A LOIN DE LA COUPE AUX LEVRES...


Une semaine après les faits, les supporters du PSG sont encore groggy par le 6-1 infligé par le Barça à leur équipe, après le 4-0 Damart Thermolactyl de l'aller.
On ne se remet pas comme ça de la pire défaite de l'histoire des coupes d'Europe, a fortiori lorsqu'elle est entachée de plusieurs faits de jeu malencontreux...
Bien que supporter de l'OM, je soutiens tous les clubs de Ligue 1 engagés en compétitions européennes, qu'ils soient français, monégasque, qatari ou même parisien, hé oui...
Et bien que relativement résilient, j'ai quand même eu la chance de voir les pires défaites infligées à mes deux équipes fétiches (l'OM et les Bleus) engendrer ensuite des victoires finales éternelles.
La coupe aux grandes oreilles remportée en '93 contre Milan est née des défaites funestes de '90 (Benfica et la main de Vata en demi) et '91 (l'Etoile Rouge et ses tirs aux buts imparables en finale).
De même, l'apothéose du Stade de France en 1998 est née de la grande lessive ayant suivi la débâcle de France-Bulgarie en 1993 (Kostadinoooooooov !!! dans le money time).
A noter au passage : 1993, un sommet et un abîme...
Alors, vous les joueurs du PSG, pour cautériser cette plaie béante laissée dans la tête de vos supporters, pour faire oublier un jour cette catastrophe industrielle, il ne vous reste plus qu'à suivre des cours par correspondance pour acquérir le mental de guerrier viking qu'il vous manque, et pour gagner enfin à moyen terme cette LDC... ce qui est d'un autre niveau qu'étriller un OM bancal !
Et pour meubler cette attente, j'ai une idée qui me trotte dans la tête depuis ce fameux black wednesday... 
Et si je vous écrivais un roman d'anticipation intitulé "Un nouvel espoir", relatant une campagne européenne parallèle du PSG menant à un final de légende, genre 7-3 contre le Real, avec pluie de confettis rouges et bleus et musique de Star Wars?... ça le ferait, non ? :-)

PS : Dans le dessin ci-dessus, on a les 3 plus grosses désillusions de l'année aux USA, ceux qui ont dû reboucher le champagne qui jaillissait déjà :
Hillary bien sûr; un joueur des Falcons, victimes d'une invraisemblable remontée des Patriots en finale du Super Bowl; et le réalisateur de La La Land, annoncé vainqueur aux Oscars juste avant qu'on annonce une erreur d'enveloppe...
Et là dessus, un gars du PSG qui déclare : "Vous n'allez jamais croire ce qui m'est arrivé..."

mercredi 22 février 2017

VERA (Velma)... HO LA LA !!!


Subissant depuis des années les aventures de Scooby Doo sur l'écran plat familial, dessin animé que je voyais déjà moi-même gamin quand il s'appelait Scoubidou, j'ai dernièrement tapé - un peu par lassitude, un peu par curiosité - Scooby Doo + personnages réels... Et là, je me suis aperçu que les occupants de la Mystery Machine sont de véritables icônes de la culture populaire.
Un personnage en particulier fait l'objet d'une véritable vénération : Véra. Ou Velma en version originale. Velma Dinkley.
Au vu de la façade d'images qu'elle inspire, il est indéniable que la maline détective amatrice portant col roulé orange, jupette rouge, grosses lunettes carrées et coupe de cheveux idem recèle un potentiel érotique insoupçonnable dans les dessins animés (hormis éventuellement dans la série "Mystères et associés", plutôt pour "pré-ados" avec des monstres assez dérangeants et nombre d'allusions sensuelles en filigrane : Sammy se débrouille par exemple pour embrasser Daphné sur un malentendu...).
Justement, autant la belle Daphné peut décourager les fantasmes du geek moyen par sa perfection et sa sophistication qui la rendent inaccessible... sauf quand ils l'imaginent ligotée (et sauf à ce bêta de Fred qu'elle aime, mais qui ne ressent d'excitation que pour les... pièges), autant la bonne copine Véra dispose d'une marge de progression énorme dans le domaine de la séduction dans l'esprit de beaucoup de garçons et de filles (mais pas dans celui de son béguin Sammy, qui lui préfère Scooby et la nourriture... Où sont les hommes?).
Cette héroïne de l'enfance est mise en valeur par quantité de dessins et de photos de cosplayeuses, dont je vous propose ci-dessous une petite sélection, comportant les figures imposées de cette velmania : Véra et sa loupe, Véra cherchant ses lunettes à 4 pattes, Véra ajustant ses lunettes, et même Véra post-apocalyptique...
Et avec Véra coquine en bonus! Et encore, vous ne trouverez ici que du très soft...
Fascinant, n'est-il pas?...


 

 

 













Etc, etc... Vous reprendrez bien un Scooby Snack?

jeudi 1 décembre 2016

L'ACCIDENT DE TELEPORTATION - Ned BEAUMAN



Son titre! C'est ce qui m'a fait tilt dès que j'ai aperçu ce roman. C'est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup...
Avouez que celui-là, L'accident de téléportation, il fallait quand même le trouver!
Pourtant, malgré le fait que ce titre sonne comme un Capitaine Kirk mal rematérialisé après un transfert qui aurait buggé, il ne s'agit pas d'un roman de SF, mais plutôt d'un mélange de genres... à classer dans la même catégorie que mon fameux roman certainement intéressant, mais oui! bien que nettement moins cru que le mien... ;-)
Un roman classique, mais dopé à l'humour, à l'érudition, à l'Histoire, avec un zeste de polar, un poil de sexe, et où il est donc question de téléportation, mais pas comme on l'imagine de prime abord, puisqu'elle prend d'abord pour décors... un théâtre parisien du 17ème... siècle.
Le "héros", Egon Loeser, Loser à une lettre près, tout un programme, et qui se qualifie d'ailleurs sans cesse lui-même de triple gland, est raide dingue d'une fille nommée Hitler (homonyme de l'autre) dans l'Allemagne des années '30...
On voit d'ici le truc de ouf, où des personnages se croisent, se recroisent et même s'entrecoupent, entre Berlin, Paris et Los Angeles, pour aboutir à une fin en quatre temps plutôt originale...
En bref (et à mon goût) : le titre promet, et le livre tient!
Quant à l'auteur, Ned Beauman, la qualité de sa production montre qu'il est à suivre.

mercredi 9 novembre 2016

OHIO - Isabelle ADJANI




J'suis dans un état proche de l'Ohio
J'ai le moral à zéro
J'suis dans un état proche de l'Ohio
J'approche peu à peu du Nevada
J'ai envie de m'évader
D'passer les frontières et de m'extrader

J'suis dans un état proche de l'Ohio
J'ai le moral à zéro J'suis dans un état proche de l'Ohio
Je me suis perdue dans le Colorado
On m'a laissée en radeau
J'imaginais trouver l'Eldorado

J'suis dans un état proche de l'Ohio
J'ai le moral à zéro
J'suis dans un état proche de l'Ohio
Je marche forcée dans le Massachusetts
A côté de mes chaussettes
J'ai un p'tit scarabée d'or dans la tête

J'suis dans un état proche de l'Ohio
J'ai le moral à zéro
J'suis dans un état proche de l'Ohio
Et dans quel état serai-je en Utah
Je n'en ferai pas état
Etat second j'suis dans tous mes états

J'suis dans un état proche de l'Ohio
J'ai le moral à zéro
J'suis dans un état proche de l'Ohio.

mardi 6 septembre 2016

BURKINI AU BURKINA - Gérard DE VILLIERS




Humour, bien sûr! Il ne s'agit pas d'un nouveau SAS, puisque son auteur, Gérard de Villiers, est mort en 2013.
Réactionnaire, mais loin d'être dénué d'humour noir, il publiait des romans en phase avec l'actualité géopolitique.
Aujourd'hui pourtant, ce n'est pas en Afrique de l'Ouest qu'il aurait envoyé le Prince Malko, mais sans doute sur les plages françaises, pour chasser les Pokémons au milieu des bikinis et autres burkinis, et tenter de répondre à cette inquiétante question : mais où sont passés les seins nus et laïcs qui égayaient les étés de nos années '70 et '80 ???

mercredi 13 juillet 2016

TERMINUS POUR LE FRANCE EUROPE EXPRESS






"Le foot est mon sport préféré parce que c'est pas toujours le meilleur qui gagne" a dit dans sa jeunesse un vieux monsieur bedonnant aujourd'hui oublié de tous où presque, du nom de Michel Platini.
C'était bien vu... sauf quand ledit meilleur est français... et qu'il s'étale sur l'étal à morues du poissonnier portugais de Saint-Denis!

Pendant la déprime post désillusion finale de l'Euro, la vie continue, et j'écris donc ces lignes en guise de conclusion à ce beau mois de foot vécu en France, qui nous a globalement redonné le moral malgré tout...
Bravos à nos Bleus, et merci les gars!

Mais que cette défaite sera dure à digérer!
On parle toujours des poteaux carrés de Glasgow 40 ans après, mais on risque encore de causer en 2056 de ces maudites cages trop petites sur le tir de Gignac à la 92ème, pour le tir sur le poteau qui tue! (le 7ème pour la France sur l'ensemble du tournoi, record officiellement battu, on s'en serait bien passé!)
On ne réalisera pas la passe historique et vertigineuse de trois victoires sur les trois tournois que nous avons organisés dans la période contemporaine, et c'est bien dommage.
Mais quand on a six occasions en finale et qu'on ne marque pas, en général on finit par se faire punir.
Comme disait feu le grand Alfredo Di Stefano (voir Google) : "Les buts ne se méritent pas, ils se marquent".
Bien vu là aussi.
Il faut maintenant prendre exemple sur les allemands, qui ne font pas les pleureuses après les défaites et sont toujours là.
Grâce au niveau (inespéré au départ) atteint par cette équipe de France, si notre DD national réussit à en améliorer les points qui ont coincé dimanche, on sera encore dans la bagarre pour la victoire finale dans les années à  venir.
Le Portugal a pris sa revanche sur son Euro perdu contre la phalange grecque en 2004, nous pouvons le faire aussi.

Et en guise d'espoir, remember Basile Boli et l'OM : en '91 il pleurait; en '93 il riait...
Alors, RV à la CM 2018?

jeudi 9 juin 2016

LE MENTAL SERT AUSSI DANS LA VRAIE VIE !



L'Euro 2016 débute demain soir!
De ce côté du Rhin, on espère que la mythique phrase de Gary Lineker sur le foot qui se termine toujours par une victoire teutonne ne se vérifiera pas encore, deux ans après la coupe du monde brésilienne...
Mais pour battre des guerriers au mental d'airain (moins impressionnants dans leur genre que dans les années '70/'80 cependant), il ne faut pas avoir des nerfs en gorgonzola!

Le foot est une parabole de la vie, mais a contrario dans la vie tout est football!
Je ne suis pas du tout sportif (bien que j'adore le sport), mais je m'étais documenté sur des méthodes de préparation mentale dans le sport... pour essayer de les appliquer dans le vie quotidienne.
La recherche d'un emploi, par exemple, demande des ressources morales équivalentes à celles d'un sportif en compétition, pour se ressourcer et retrouver une motivation, se refixer des objectifs après un échec, ne pas se dévaloriser, ou encaisser la souffrance liée au chômage...
D'une manière générale, tout projet ardu peut se comparer d'une certaine manière à une compétition sportive.
J'ai aussi lu de nombreuses biographies de sportifs, certaines très intéressantes (Dan Millman (Le guerrier pacifique), André Agassi (Open)).
Mais celle qui m'a le plus apporté est celle de Yannick Noah (Secrets), notamment par son chapitre sur le "lâcher prise" : quand on a fait tout ce qu'il était possible de faire dans la préparation d'un événement, il faut accepter aussi que cela ne puisse pas marcher, car il arrivera ce qui doit arriver... Ce n'est pas du fatalisme, mais un moyen de ne pas trop se mettre la pression.

Comme j'adore écrire, j'ai synthétisé ce que j'ai appris dans mon fameux roman d'anticipation, Un mental de footballeur allemand, dans lequel Fabien Caramel, le personnage principal, tombe tellement bas qu'il accepte de tester une puce électronique censée lui apporter la volonté qu'il n'arrive pas à avoir par lui-même face aux épreuves de la vie.
Mais cela, vous le savez si vous avez déjà traîné sur ce blog...

Sur ce, que le meilleur gagne... surtout s'il porte le maillot frappé du coq! ;-)

vendredi 20 mai 2016

UN MENTAL DE FOOTBALLEUR ALLEMAND - L'eBOOK... et le book!



Juste avant l'Euro, sélectionnez ce roman certainement intéressant dans lequel la vie est une parabole du foot!

Un livre pour ceux qui, entre autre, s'intéressent au développement personnel.
Et écoutez-moi bien les mamans! le livre électronique est disponible à un prix à peine supérieur à celui d'un tour de manège pour vos bambins! Hé oui, car contrairement à ce que son titre laisse à penser, il s'adresse également à vous mesdames!
Vous trouverez ici ce roman d'anticipation qui vous fera rire jaune et donnera des reflets couleur rose fesse à votre liseuse :
 Un mental de footballeur allemand... l'ebook 
Le seul roman dont le "héros" se dit : "Quand j'étais seul, j'espérais qu'une femme vienne m'embêter, mais quand même pas à ce point..."

Et il existe bien sûr en version papier :
Un mental de footballeur allemand... le livre papier

lundi 25 avril 2016

PAUVRES PEPES, une nouvelle de Jamie CUMINDOR

Salut,

Vous trouverez ci-dessous une de mes nouvelles, publiée dans l'ouvrage "Le jour où le mur de Berlin n'est pas tombé, et tous ceux qui suivirent" (Editions Uchroniques, 2014).
Elle s'intitule "Pauvres pépés"...
Elle est courte, mais comme on dit toujours dans ces cas-là, c'est pas la taille qui compte!
Dans une nouvelle, l'important c'est la chute et comment on l'amène.
Comme quand il s'agit de faire tomber un mur...

Jamie



Pauvres pépés
ou
Une histoire parallèle au Mur

« Ha ! si ce putain de mur était tombé en 89... On en serait pas là maintenant à disputer le maigre gibier qui reste aux loups et aux chacals... » grommela notre doyen après avoir craché son noyau de pêche dans les flammes.

Les quatre chasseurs étaient de retour au campement avec les deux chiens. La plupart dʼentre nous se tourna vers eux.
« Pas grand-chose aujourd’hui... Quatre lapins et une demi-douzaine de pigeons. Même pas de quoi assurer le repas du soir, je sais...
— On a quand même eu un sanglier, mais il avait des tumeurs... On lʼa laissé aux hyènes qui nous tournaient autour... Bon appétit ! Quʼelles en crèvent, les salopes !
— On a aussi été coursé par une meute de loups. Il y en avait un de monstrueux... On lʼa dégommé, mais on a eu un mal fou à faire déguerpir les autres. Ils étaient affamés !
— Moi jʼai chopé deux grands lézards verts. On pourra toujours les rajouter à la soupe... »

Certains soirs autour du feu de camp, les quelques vieux restants parmi les survivants que nous sommes radotent encore et encore sur le fait qu’en 1989, le Mur et la paranoïa qui l’entourait auraient soi-disant été à deux doigts de tomber. Ils soutiennent même mordicus que les Russes auraient pu devenir nos partenaires plutôt que nous balancer la purée, que ça sʼest joué à peu de choses...
Pauvres pépés, ils ont perdu la boule... Même moi qui aime pourtant les bouquins de science-fiction – jʼen ai trouvé des tas qui nʼont pas cramé ! – , je pense que les radiations leur ont fondu les neurones...
Pour vous dire... Il y en a même un qui ajoute toujours, assis sur sa banquette de bagnole pourrave :
« Si cette extrémiste, cette Angela Nerkel ou jʼsais plus comment, n’avait pas tiré sur un vopo ce soir-là, il n’y aurait pas eu de bain de sang, et je suis sûr que les barrières se seraient levées... »

lundi 7 mars 2016

LA PHYSIQUE DES CATASTROPHES - Marisha PESSL





Je me lance de mémoire pour un mini post sur un bouquin lu il y a des années, mais qui me laisse toujours une formidable impression.

Je suis un gros roman qui traite notamment du monde universitaire et estudiantin américain.
Je suis bourré de références, de clins d'yeux, d'ironie, d'énergie, d'érudition, de digressions et d'imagination, à en donner parfois le tournis, mais c'est si bon...
Je mets en scène une ado nommée Bleue et son père, Gareth van Meer, prof de fac séduisant.
Je décris une certaine jeunesse dorée américaine.
Je me transforme en thriller quand une prof au prénom palindromesque (Hannah) avec qui l'héroïne a des accointances (en tout bien tout honneur!) est retrouvée pendue par le cou.
Je suis le premier roman d'une jeune femme manifestement prodigue de 27 ans, Marisha Pessl, qui exerce accessoirement la très peu drôle profession de consultante financière.
Je porte un très bon titre en français, qui devient carrément excellent en version originale (Special Topics in Calamity Physics).

Je suis... Je suis... Je suis...

Ha, ben tiens... Je suis indiqué dans le titre...
Bon, OK... Mais je tenais à faire de cet article un clin d’œil à l'ex-animateur d'un fameux jeu télé où l'on ne gagne ni argent ni cuisine équipée mais des encyclopédies, viré récemment du service public pour raison de trop grande ancienneté (euphémisme)...

Jamie

mercredi 13 janvier 2016

FLUKE - James HERBERT



Salut et bonne année!

A une époque où l'on trouve des écrans jusque dans les chiottes, avez-vous remarqué combien le livre est devenu une denrée qui ne vaut plus grand-chose? La loi de l'offre et de la demande...
Ainsi, on trouve des tonnes de livres bazardés dans les brocantes, voire laissés pour compte dans des lieux publics, attendant que quelqu'un veuille bien les adopter. On peut trouver cela triste.
Mais cela permet aussi de trouver parfois une pépite... gratuite, ce qui ne gâche rien!
Récemment, dans une petite gare, je suis ainsi tombé sur un excellent roman de '77, sorti en France en '92. Autant dire qu'il y a peu de chances qu'il soit encore sur le marché, sauf sur le grand marché intemporel du Net...

Ce roman, c'est Fluke, de James Herbert, du nom du "héros", un chien... Mais quand même, pas n'importe quel chien. Dans ses rêves, celui-ci se souvient par bribes qu'il a été un humain dans sa vie antérieure! Il avait même une femme et une enfant, et a été assassiné.
Ce bon Fluke, chien fou-fou et gaffeur, va peu à peu chercher à savoir qui il a été, et ira jusqu'à rechercher son assassin! Hé oui, la réincarnation c'est utile pour se venger!
Son périple, écrit de manière à toujours appâter le lecteur vers la page suivante, et assaisonné d'un humour grinçant, se dévore comme une bonne pâtée pour chien jusqu'à un final où Fluke va tomber sur un os...
Et moi, j'espère que ces quelques lignes vous mettront l'eau aux babines pour dévorer à l'occasion ce roman très original!

Jamie

PS  : Fluke signe de sa patte droite la pétition demandant le maintien sur France 3 de l'émission feel good "30 millions d'amis" qu'une certaine directrice des programmes qui arrive se croit obligée de flinguer car elle a atteint 40 ans (l'émission) !!  Ouaf!
http://www.30millionsdamis.fr/jagis/signer-la-petition/je-signe/29-contre-la-suppression-de-lemission-30-millions-damis/

PS 2 :  je pense que cette personne n'aimerait pas ce roman.

mercredi 25 novembre 2015

SONG FOR PARIS

PARIS EN COLÈRE - MIREILLE MATHIEU




Que l'on touche à la liberté
Et Paris se met en colère
Et Paris commence à gronder
Et le lendemain, c'est la guerre.
Paris se réveille
Et il ouvre ses prisons
Paris a la fièvre :
Il la soigne à sa façon.
Il faut voir les pavés sauter
Quand Paris se met en colère
Faut les voir, ces fusils rouillés
Qui clignent de l'œil aux fenêtres
Sur les barricades
Qui jaillissent dans les rues
Chacun sa grenade
Son couteau ou ses mains nues.

La vie, la mort ne comptent plus
On a gagné on a perdu
Mais on pourra se présenter là-haut
Une fleur au chapeau.

On veut être libres
A n'importe quel prix
On veut vivre, vivre, vivre
Vivre libre à Paris.

Attention, ça va toujours loin
Quand Paris se met en colère
Quand Paris sonne le tocsin
Ça s'entend au bout de la terre
Et le monde tremble
Quand Paris est en danger
Et le monde chante
Quand Paris s'est libéré.
C'est la fête à la liberté
Et Paris n'est plus en colère
Et Paris peut aller danser
Il a retrouvé la lumière.
Après la tempête
Après la peur et le froid
Paris est en fête
Et Paris pleure de joie.

mardi 27 octobre 2015

NEUROMANCIEN - William GIBSON



J'ai acheté récemment à une foire aux livres le roman Neuromancien, car je savais que c'est dans cet ouvrage paru en 1984 qu'apparaît pour la première fois le terme « cyberespace », et qu'il constitue par là-même le roman fondateur du courant cyberpunk, genre dont je ne suis pas fan en littérature, mais qui a donné des chefs-d'œuvre à l'écran, comme le manga Ghost in the shell, et surtout Matrix.
Il est vrai que les images de synthèse se prêtent particulièrement bien à la représentation d'un univers informatique romancé... Bref, sur le fond, la lecture de Neuromancien ne m'a pas déçue d'un point de vue « historien de la SF ». On y retrouve tous les éléments qui seront repris dans Matrix, mais qui surtout constituent la trame de notre ère du silicium : l'internet omniprésent, appelé avec clairvoyance « la matrice », les hackers qui se la sont appropriée, ainsi que le pouvoir globalisé des multinationales, soit un roman glauque comme l'année 2015, au léger détail du jihad près, et aux antipodes du 2015 imaginé dans Retour vers le futur.
Mon seul bémol sur ce bouquin, mais il est quand même énorme : je n'ai jamais réussi à entrer dans ce roman! Il a fallu que je m'accroche pour aller jusqu'au bout de ses 300 pages, que je rive mon esprit à ses lignes pour l'empêcher de divaguer constamment...
Je déteste abandonner une lecture en cours de route, mais là j'ai vraiment dû prendre sur moi tant j'ai trouvé le style imbitable!
J'étais pourtant conscient qu'il s'agit d'un roman de référence, récompensé par les plus grands prix du genre, et je mesurais sa complexité. Mais rien à faire, impossible pour moi de plonger dans cet univers, d'arriver à me le représenter vraiment. C'était tout sauf du plaisir!
J'en étais arrivé à la conclusion que ce sont là les premiers signes du vieillissement, que mes pauvres neurones ne sont plus capables de laisser passer du haut débit, et qu'ils seront bientôt juste bon à digérer des perfusions de bonnes bouillies littéraires made in France...
Et puis soudain, lors d'un tour sur Babelio, le soulagement! La lecture d'avis d'internautes sur ce roman a effacé mes doutes. Nombre de lecteurs ont éprouvé les pires difficultés à la lecture de ce roman, peu propice à la libération de leur imaginaire; certains l'ont même abandonné, bien que conscient de ses qualités visionnaires, voire prophétiques. Ouf!
Peut-être qu'il mériterait une seconde lecture pour être apprécié à sa juste valeur. Mais là, je jette l'éponge! J'ai déjà donné! Sus à l'Equipe!


jeudi 28 mai 2015

PURGATOIRE DES INNOCENTS - Karine GIEBEL



Bien que cela fasse ringard de dire cela à notre époque, j'avoue que je ne suis pas du tout un fan de thriller... Oui je sais, c'est énorme!
Ce genre me donne l'impression d'être produit à la chaine par des auteurs qui ont juste trouvé la bonne recette, dont le serial killer de service et les centilitres de frissons malsains, pour servir toujours la même soupe dont les briques s'empileront ensuite dans les supermarchés...
Dernièrement, un pote a insisté pour me faire lire "Purgatoire des innocents", de la varoise Karine Giébel. Je l'ai donc ouvert en me disant "Plus vite ce sera commencé, plus vite ce sera fini..."

Cette histoire commence par un banal braquage dans une bijouterie; un braquage qui tourne mal, évidemment... Cavale... La bande des quatre braqueurs seulement cimentée par l'amour fraternel de deux de ses membres se réfugie dans une maison en pleine cambrousse, prenant par là-même en otage son occupante, une fragile et docile vétérinaire...
Mais ce que ne savent pas les quatre malfrats, c'est qu'ils ont mis les pieds dans la maison du diable, le purgatoire du titre étant ici un euphémisme...
En compagnie de malheureuses guest stars, les personnages vont vivre une descente à un enfer situé au niveau - 20, avec arrêt à chaque sous-sol pour une surenchère continue dans l'horreur...
Mon pote m'avait dit : "Tu verras, on croit que ça va s'arrêter, mais c'est chaque fois pire!"
C'est exactement cela. On est scotché par le déluge de Mal qui s'abat tour à tour sur les victimes de l'ogre habitant les lieux, qui réussit l'exploit de faire passer ces malfrats endurcis pour des suppôts du Bien!

A chaque page terminée, on se retrouve déjà en manque de la suivante.
Le style hyper-épuré contribue sans doute aussi à rendre réaliste et addictif ce récit pourtant très souvent écœurant.
Bref, une bonne surprise pour moi, dans un genre qui ne m'attire pourtant guère à la base...
Mais comme on dit : "Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis..." ;-)

vendredi 13 mars 2015

22/11/63 - STEPHEN KING



Si vous ne deviez lire qu'un seul bouquin cette année, autant qu'il soit bon et long!
Si ce n'est encore fait, je vous suggère (fortement!) de choisir 22/11/63, de Stephen King. Avec cet ouvrage, on peut vraiment dire que c'est le retour du Roi!
Car après plusieurs romans moyens - donc en dessous de son niveau - depuis que nous sommes entrés dans le nouveau siècle (dans le genre, Roadmaster était une purge mémorable de 500 pages, c'est mon avis de puriste), il signe un éclatant roman de 1000 pages, écrit comme d'habitude en un temps record vu l'engin et sa perfection (2 ans) - ce qui me sidère toujours - et qui se boit comme un punch bien frais à un pot de départ en retraite...
C'est une histoire de voyage dans le temps emplie d'humanisme et de nostalgie, avec un héros - le mot n'est ici pas galvaudé - qui risque tout, y compris de perdre l'Amour, pour une destinée de taille : empêcher l'assassinat de Kennedy!
Comment (re)écrire l'Histoire en sachant quel sort funeste attend JFK le vendredi 22 novembre 1963 à Dallas un peu avant l'heure de l'apéro?
Tout en sirotant l'incomparable maestria littéraire du Maître, je vous invite, disons à partir de la moitié de l'ouvrage, à faire l'effort d'en imaginer la fin... Va-t-il réussir à le sauver ou pas? Au fur et à mesure que les évènements se déroulent et que l'on s'imprègne du récit, il n'y a il me semble pas d'autre logique que celle choisie par SK pour liquider au mieux cette histoire.
Une nuit d'insomnie, alors que ma lecture n'en était qu'aux deux tiers, un dénouement m'est apparu dans les grandes lignes. Et ce que j'avais imaginé me fût plus ou moins confirmé à la fin. Ma minute de fierté!!
Si ce roman s'était conclu différemment, je me serais alors bien vu écrire modestement une nouvelle utilisant comme chute ma révélation de cette nuit-là...
Sur ce, bonne lecture! ;-)
Jamie

PS : J'oubliais : les aficionados noteront un clin d’œil  sympathique de l'auteur : la rencontre en 1958 du personnage principal, Jake Epping, avec deux des gamins qui affrontèrent (ou plutôt ici qui vont bientôt affronter) "ça", le clown maléfique.
Il s'agit de Beverly et Richie, en pleine séance de danse dans les friches de Derry, et pour le moment en pleine insouciance. Jake va même donner une leçon de danse à la belle rousse.
Pour que ce cross-over soit complet, Jake va croiser lui aussi cette incarnation du Mal...
Je me promets de relire un jour ce chef d’œuvre confrontant le monde de l'enfance et celui de l'horreur.

samedi 10 janvier 2015

JE SUIS CHARLIE



Ils ont cru qu'ils pouvaient te faire taire.
Ils ont fait connaitre de toute la Terre.
Tu es Charlie et tu vas renaître de tes cendres.
Tandis que eux se sont juste fait descendre.


Nous sommes Charlie. Nous sommes l'Humain.

vendredi 26 septembre 2014

LES POLARS MARSEILLAIS DE MAURICE GOUIRAN



Je ne suis pas spécialement un amateur de polars, mais j'avoue que quand ils sont ancrés dans une réalité historique, là çà me plait! Et à ce titre, pour moi, la trilogie Underworld USA de James Ellroy est Le sommet du genre.

A un niveau plus local, j'ai découvert depuis quelques années une perle incluse dans le genre "polar marseillais"... Je ne parle pas là des romans de Jean-Claude Izzo, dont tout le monde a au moins entendu parlé, mais de ceux, plus méconnus, de Maurice Gouiran.
Certains ont pour personnage principal Clovis Narigou, un gars cool vivant dans les collines de derrière l'Estaque.
Les quatre romans de cet auteur que j'ai lu m'ont accroché, voire parfois scotché. Il s'agit de :

Sous les pavés la rage, qui fait se télescoper dans un village des Bouches-du-Rhône les événements de mai '68 avec les cicatrices de "l'épuration" de 1945... cette charmante époque où les femmes soupçonnées d'avoir forniqué avec l'ennemi furent tondues comme des brebis galeuses par des pseudo-résistants d'après la bataille...

Marseille, la ville où est mort Kennedy, reprend la théorie selon laquelle JFK aurait été assassiné par la mafia marseillaise. Celle-ci était alors au faîte de sa puissance, grâce notamment à la French Connection, qui permit par ailleurs à la France de combler son déficit commercial d'avec les Etats-Unis...
Curieusement, pour Ellroy, l'un des tueurs du président américain est un corse...

Franco est mort jeudi, dans lequel Manu, loser marseillais typique et descendant de réfugiés républicains, retourne sur les terres de ses ancêtres espagnols lors de la découverte de charniers datant de la guerre civile. Mais le passé franquiste est toujours présent dans les esprits... Accessoirement, on apprend que Staline Joseph, qui soutint pourtant militairement les Républicains, en envoya quantité aux oubliettes dans un goulag d'Asie centrale répondant à l'exotique nom de Karaganda quand la guerre fut perdue, de peur que leurs idées progressistes ne déteignent dans son URSS chérie...

L'arménienne aux yeux d'or, enfin, où le descendant marseillais d'un rescapé du génocide arménien perpétré en 1915 par la Turquie se retrouve poursuivi par la mafia turque, justement, qui compte bien récupérer un précieux poignard volé par son aïeul dans le palais de Topkapi, à Istanbul, le jour où cet enfer débuta...
En parallèle de ces tribulations, nous découvrons un autre trésor, bien plus précieux encore : le témoignage écrit par son ancêtre, relatant au jour le jour sa fuite du pays de l'horreur...

Par le biais de fictions mettant en scène les descendants des vagues d'immigrés qui ont fait Marseille, Maurice Gouiran, dont je me garde sous le coude d'autres romans, réveille les brûlures de l'Histoire d'un vingtième siècle qui fut peu avare en la matière...
Ceci dit, mais c'est une autre histoire, il faut bien reconnaître que le vingt-et-unième débute sur des bases élevées...

vendredi 29 août 2014

UN HOMME DE TEMPÉRAMENT - David LODGE




La biographie par David Lodge, l'un de mes auteurs préférés, du père de la science-fiction moderne, Herbert George Wells, relatant sa vie d'éternel coureur de jupons et mise en exergue par une excellente couverture, ne pouvait qu'exciter ma curiosité...

L'aura immense de cet écrivain, paraît-il le plus connu au monde dans les années '20, son goût prononcé pour les (jeunes) femmes, son épouse peu alléchée par la chose mais néanmoins très compréhensive, ses scrupules minimalistes et un don remarquable pour dirait-on aujourd'hui chercher les emmerdes, fait que ça tombait comme à Gravelotte... Une vraie rock-star, le père Wells!
Il les lui fallait toutes, et elles ne demandaient que ça! - y compris les hystériques - surtout si elles avaient des velléités d'écriture...
Et le voyeur de lecteur, lui, se régale!
Je vous rassure (?), cette vie romancée se lit sans accord parental...

Mais ce qui est encore plus intéressant ici, ce sont les nombreuses parties consacrées à la création littéraire, ou comment Wells recyclait perpétuellement son vécu mouvementé pour alimenter sa production.
On peut retenir pêle-mêle, ET LA NOTEZ BIEN, VOUS QUI RÊVEZ DE PONDRE UN JOUR UNE OEUVRE DE NIVEAU MONDIAL!, que pour créer des personnages et une histoire consistants, il faut :

  • Retranscrire l'intégralité de la personnalité prise comme modèle, et pas seulement une partie (même si vous craignez que la personne en question se reconnaisse), sinon le résultat sera bancal. 
  • Inverser ou modifier les détails autant que possible, pour que ça ne se voit pas trop quand même...
  • Etonner, provoquer, estomaquer le lecteur, sinon ça ne sert à rien d'écrire.
  • Au pire, allumer un contre-feu bien-pensant dans votre ouvrage suivant si vous avez grillé votre réputation précédemment...
  • Etre curieux, lire, alimenter sa culture.
  • Et surtout, ne jamais oublier l'essentiel : un roman doit raconter une histoire. Si vous vous contentez d'aligner des phrases creuses, aussi sophistiquées soient-elles, mais qui au final tournent en rond, cela porte un nom : enculage de mouches en voulant se la péter!! cf la querelle qui opposa Wells à Henry James, "grand écrivain" tombé aux oubliettes, à qui Wells avait fini par dire ses quatre vérités quant à son écriture, ce qui le fâcha définitivement (normal, il n'y a que la vérité qui...). 
D'un point de vue littéraire, Wells donna le maximum de sa puissance avant 1900, soit autour de la trentaine.
C'est là qu'il écrivit ses visionnaires Guerre des mondes et Machine à explorer le temps, ainsi que dans une moindre mesure L'île du docteur Moreau et L'homme invisible, c'est-à-dire les œuvres qui l'ont fait passer à la postérité. 
Il a publié des dizaines d'autres romans et essais par la suite, presque jusqu'à sa mort, mais semble s'être noyé dans des histoires vantant l'amour libre (qui prêchaient donc pour sa paroisse...) ou des écrits sociaux, oubliant manifestement que ce qui le rendait unique étaient ses talents prophétiques et son imagination : Il y a trente ou quarante ans (avant la 2ème GM), il avait décrit la destruction massive des grandes villes, les foules de réfugiés pris de panique engorgeant les routes, l'effondrement de l'ordre public et la plongée dans la barbarie, qui sont le spectacle que l'Europe présente aujourd'hui.

Cette biographie de David Lodge comporte d'agréables auto-interviews (mais oui!) d'HG (pour les intimes), mais aussi de longs chapitres relatant son adhésion à la Société Fabienne, club d'idées certes progressiste, mais néanmoins assez ennuyeux...
Enfin, je terminerai en disant que HG Wells a malheureusement vécu assez vieux (jusqu'en 1946) pour voir la réalisation de ses visions les plus noires - y comprit la bombe A - et finit sa vie en ayant perdu foi en l'Homme... 

samedi 19 juillet 2014

ET A LA FIN, C'EST QUI QUI GAGNE, HEING ?




A la manière d'un hit des années '80, la mythique phrase de Gary Lineker est à nouveau le tube de notre été, cette fois remixée par le brésilien Jean NEYMAR! J'en ai marre d'avoir toujours raison...
Hé oui, depuis près d'un an et demi que ce blog existe pour faire connaître l'œuvre de ma vie, j'ai nommé "Un mental de footballeur allemand" (roman avec juste une noisette de foot dedans, pas plus, et qui plait même aux ménagères de plus de 50 ans!), je ne cesse de vous le dire : le footeux d'outre-Rhin s'est réveillé, prêt à reprendre sa domination sur la planète ballon.
La finale allemano-allemande de la Ligue des Champions 2013 n'était qu'une assiette de bretzels pour la mise en bouche... Nous avons maintenant attaqué le plat de résistance : la choucroute garnie du chef! Et vous allez encore en bouffer, croyez-moi!

D'un bout à l'autre de la CM brésilienne, et malgré quelques petits moments de flottement, la Mannschaft a dominé son sujet avec en point d'orgue cet hallucinant 7-1 infligé à l'autre (?) pays du football, le Brésil.
4 buts en 6 minutes, ça rentrait vraiment comme papa dans maman!  Une véritable catastrophe industrielle dont les effets se feront sans doute sentir là-bas des années durant... Un cauchemar éveillé comme dans le Brazil de Terry Gilliams... Et comble de l'ironie, les allemands portaient ce soir-là le maillot de Flamengo, l'un des plus grands clubs brésiliens!

Malgré cette bastonnade en demi, la finale contre les guerriers argentins fut indécise jusqu'au bout de la nuit (européenne).
Mais à la fin... un but du juvénile Götze évita l'aberration d'une finale de Coupe du Monde conclue aux tirs aux buts, et surtout apporta une quatrième étoile sur le capot de la Mercedes avec la plaque "D".
Et effet collatéral de ce but, mon roman est pile-poil d'actualité pour les 4 ans à venir!
Quant à moi, je pense être le seul fan de foot à avoir suivi la première mi-temps de ce match en épluchant un plein saladier d'oignons en vue de la pissaladière du lendemain... tout en portant des lunettes de chantier en guise de protection pour mes yeux... Don't cry for me, Argentina... ;-) 

Quant à nos Bleus, ils ont effectué une bonne campagne de relations publiques qui a fait oublier qu'ils étaient considérés comme des lascars il y a peu encore...
Mais néanmoins, ils auraient surement pu mieux faire avec un zeste de... rigueur allemande en plus!
Rendez-vous en 2016 en France? Tope-là! ;-)